Foire aux questions
- 1 - Qui finance les missions de l’AFVP ?
- 2 - Qui sollicite l’intervention des Volontaires du Progrès ?
- 3 - Ai-je le choix du pays d’affectation ?
- 4 - Combien deux ans de volontariat me coûteront-ils ?
- 5 - Dois-je avoir des années d’expérience professionnelle ?
- 6 - Dois-je avoir une formation spécifique au développement ou à la solidarité internationale ?
- 7 - Quelle est ma couverture sociale ? Quelles dispositions seront prises en cas de maladie ?
- 8 - Ai-je droit à des jours de congés lors de ma mission ?
- 9 - Dans le cas du décès d’un proche, puis-je bénéficier de la prise en charge financière du voyage pour les obsèques ?
- 10 - Le retour direct du pays d’affectation est-il obligatoire ?
- 11 - Ai-je la possibilité de faire un bilan médical ?
- 12 - Ai-je des droits Assédic à mon retour ?
- 13 - Je suis étranger résidant en France, puis-je partir comme Volontaire du Progrès ?
1- Qui finance les missions de l’AFVP ?
Le ministère des Affaires étrangères finance l’AFVP à hauteur de 60 % de son budget. Les autres ressources sont contractuelles et co-financent les missions de volontariat dans le cadre d'opérations de développement.
2- Qui sollicite l’intervention des Volontaires du Progrès ?
L’appui de l’AFVP est demandé le plus souvent par nos différents partenaires du Sud et du Nord (ONG, structures de coopérations décentralisées, bailleurs de fonds…). L’Association peut aussi proposer son concours. Quelle que soit l’origine de la requête, l’AFVP s’assure que son action répond bien aux aspirations des populations concernées et qu’elle implique les communautés de base bénéficiaires.
3- Ai-je le choix du pays d’affectation ?
Chaque candidat peut exprimer ses préférences, notamment lors de l’entretien de recrutement. L’AFVP en tiendra compte dans la mesure de ses possibilités.
4- Combien deux ans de volontariat me coûteront-ils ?
Sur le terrain, le temps de volontariat ne coûte rien au Volontaire, tous les besoins fondamentaux étant pris en charge par l’AFVP et ses partenaires de terrain. Avant le départ, le candidat doit débourser 150 € (frais de participation au stage de formation au volontariat de solidarité internationale) + le coût de son déplacement sur le lieu du stage + la visite et les examens médicaux requis.
5- Dois-je avoir des années d’expérience professionnelle ?
Près de 65 % des Volontaires du Progrès effectuent avec l’AFVP leur première expérience professionnelle longue. L’AFVP est la plus importante association française de volontariat à offrir leur chance aux jeunes diplômés. Cette proportion est en diminution, compte tenu des exigences croissantes des partenaires.
6- Dois-je avoir une formation spécifique au développement ou à la solidarité internationale ?
Aucune formation spécifique au développement ou à la solidarité internationale n’est demandée aux candidats au départ. L’AFVP recrute ses volontaires en fonction de leur savoir-faire mais aussi de leur engagement associatif et de leurs capacités personnelles à s’adapter et à s’ouvrir à des environnements nouveaux.
7- Quelle est ma couverture sociale ? Quelles dispositions seront prises en cas de maladie ?
Pendant le volontariat, les risques suivants sont couverts : maladie, maternité, accident invalidité, capital décès ; Assistance rapatriement sanitaire ; Assurance vieillesse.
A l’issue de la période de volontariat, vous aurez une couverture sociale de six mois (barème Sécurité Sociale française) à partir de la date de fin de contrat.
En cas de maladie, si votre état le nécessite et sur avis médical, vous serez rapatrié vers une structure médicalisée adaptée.
8- Ai-je droit à des jours de congés lors de ma mission ?
Oui, vous disposez de trente jours calendaires de congés (5 semaines) à prendre à compter du 11ème mois de séjour, en deux périodes maximum. A cela, il faut ajouter dix jours (deux semaines) à prendre dans votre pays ou région d’affectation.
9- Dans le cas du décès d’un proche, puis-je bénéficier de la prise en charge financière du voyage pour les obsèques ?
Oui, s’il s’agit d’un parent proche, c’est-à-dire, père, mère, frère ou sœur.
10- Le retour direct du pays d’affectation est-il obligatoire ?
Non, à la fin de votre mission, vous avez la possibilité de revenir par l’itinéraire de votre choix.
11- Ai-je la possibilité de faire un bilan médical ?
Oui, une visite médicale est prévue au retour de mission chez votre médecin traitant. Elle est d’ailleurs obligatoire et prise en charge par l’AFVP.
12- Ai-je des droits Assédic à mon retour ?
Si vous aviez des droits Assédic avant votre départ, ils seront suspendus pendant votre temps de volontariat et réactivés à votre retour.
Si vous ne bénéficiiez pas de droits Assédic avant le départ, vous n’en aurez pas non plus au retour, le Volontaire ne cotisant pas à l’assurance chômage durant son volontariat. Le RMI est possible sous certaines conditions.
13- Je suis étranger résidant en France, puis-je partir comme Volontaire du Progrès ?
La Loi du 23 février 2005 sur le volontariat de solidarité internationale permet aux étrangers résidant en France à titre régulier d’être recrutés comme Volontaire. Mais le Contrat de volontariat de solidarité internationale ne donne pas droit à prolongement du visa. Ne peuvent donc être recrutés par l’AFVP que les étrangers en situation régulière détenteurs d’un visa longue durée (permettant un retour en France en fin de contrat).
Compte tenu de la nouveauté de cette disposition, l’AFVP est en phase de d’expérimentation sur cette question. Nous étudierons les demandes au cas par cas.
